Modèle:Sources à lier Modèle:Voir homonymes Modèle:Confusion
|{{#invoke:Langue|langue}}
|{{#if:||André Bazin}}
}}{{#if:|{{#if:{{safesubst:#switch:
|oui|o|yes|y|1|true|on = oui |non|no|n|0|false|off = | = |#default = oui
}}|{{#invoke:Formatage du titre
|setDisplayTitle |lang= |italic= |options=noreplace}}}}}}
{{#if:|{{#if: |
| [[Fichier: {{#if:{{#invoke:String|match|s=|pattern=%.svg$|nomatch=}}||lang=fr}} |frameless |upright={{#if:||{{#if:|0.5|1}} }} {{#if:||class=}}|alt={{#if:
|
|Description de {{#if:
|cette image, également commentée ci-après
| l'image .
}}
}} {{#if:||border}}{{#switch:|defaut.svg|defaut 2.svg|image manquante.jpg=|link=Aide:Images}}{{#if:||thumbtime=}}]]
}} {{#if:
| [[Fichier: {{#if:{{#invoke:String|match|s=|pattern=%.svg$|nomatch=}}||lang=fr}} |frameless |upright={{#if:||{{#if:|0.5|1}} }} {{#if:||class=}}|alt={{#if:
|
|Description de {{#if:
|cette image, également commentée ci-après
|l'image .
}}
}} {{#if:||border}}{{#switch:|defaut.svg|defaut 2.svg|image manquante.jpg=|link=Aide:Images}}{{#if:||thumbtime=}}]]
}}
| }}{{#if: ||{{#if:|{{#ifexist: Media:{{safesubst:#invoke:urldecode|urlDecode||PATH}}
|
|
}}}}{{#if:|{{#ifexist: Media:{{safesubst:#invoke:urldecode|urlDecode||PATH}}
|
|
}}}}
}}{{#ifeq:0/|10/|{{#ifeq:André Bazin|André Bazin|{{#if:|{{#if:||}}}}{{#if:|{{#if:||}}}}}}}} {{#if: true
||
}}|{{#if:||}}}}
{{#if: | | }} {{#if: | | }} {{#if: {{#invoke:Date|modeleDate|naissance=1}} | | }} {{#if: Drapeau de la France France | | }} {{#if: {{safesubst:#invoke:Date|modeleDate}}{{#if: 4 |Modèle:Espace(à Modèle:Âge an)}} | | }} {{#if: Critique de cinéma | | }} {{#if: | | }} {{#if: | | }} {{#if: | | }}| Nom de naissance | {{safesubst:#if:1|}} |
|---|---|
| Surnom | {{safesubst:#if:1|}} |
| Naissance |
{{safesubst:#if:1|{{#invoke:Date|dateInfobox|naissance|{{#invoke:Date|modeleDate|naissance=1}}|{{safesubst:#invoke:Date|modeleDate}}{{#if: 4 |Modèle:Espace(à Modèle:Âge an)}}|qualificatif=au cinéma}}{{#if:Angers| Angers|}}}} |
| Nationalité | {{safesubst:#if:1|Drapeau de la France France}} |
| Décès |
{{safesubst:#if:1|{{#invoke:Date|dateInfobox|mort|{{#invoke:Date|modeleDate|naissance=1}}|{{safesubst:#invoke:Date|modeleDate}}{{#if: 4 |Modèle:Espace(à Modèle:Âge an)}}|qualificatif=au cinéma}}{{#if:Nogent-sur-Marne| Nogent-sur-Marne}}}} |
| Profession | {{safesubst:#if:1|Critique de cinéma}} |
| Films notables |
{{safesubst:#if:1| }} |
| Séries notables | {{safesubst:#if:1|}} |
| Site internet | {{safesubst:#if:1|}} |
{{#if:| {{#if: true
||
}} {{#if: |
| [[Fichier: {{#if:{{#invoke:String|match|s=|pattern=%.svg$|nomatch=}}||lang=fr}} |frameless |upright={{#if:0.6|0.6|{{#if:|0.5|1}} }} {{#if:||class=}}|alt={{#if:Signature de la personnalité
|Signature de la personnalité
|Description de {{#if:
|cette image, également commentée ci-après
| l'image .
}}
}} {{#if:||border}}{{#switch:|defaut.svg|defaut 2.svg|image manquante.jpg=|link=Aide:Images}}{{#if:||thumbtime=}}]]
}} {{#if:
| [[Fichier: {{#if:{{#invoke:String|match|s=|pattern=%.svg$|nomatch=}}||lang=fr}} |frameless |upright={{#if:||{{#if:|0.5|1}} }} {{#if:||class=}}|alt={{#if:
|
|Description de {{#if:
|cette image, également commentée ci-après
|l'image .
}}
}} {{#if:||border}}{{#switch:|defaut.svg|defaut 2.svg|image manquante.jpg=|link=Aide:Images}}{{#if:||thumbtime=}}]]
}}
| }}{{#if: ||{{#if:|{{#ifexist: Media:{{safesubst:#invoke:urldecode|urlDecode||PATH}}
|
|
}}}}{{#if:|{{#ifexist: Media:{{safesubst:#invoke:urldecode|urlDecode||PATH}}
|
|
}}}}
}}{{#ifeq:0/|10/|{{#ifeq:André Bazin|André Bazin|{{#if:|{{#if:Signature de la personnalité||}}}}{{#if:|{{#if:||}}}}}}}}}}
{{#if:Modèle:Infobox Cinéma (personnalité)|}}{{#ifeq:||}}
André Bazin ({{safesubst:#invoke:Date|modeleDate}}, Angers – {{safesubst:#invoke:Date|modeleDate}}, Nogent-sur-Marne) est un critique français de cinéma, époux de Janine Bazin. Il est l'un des fondateurs des Cahiers du cinéma et a exercé une grande influence sur l'ensemble de la critique française et plus particulièrement sur les réalisateurs de la Nouvelle Vague, François Truffaut, Éric Rohmer, Jean-Luc Godard, Claude Chabrol et Jacques Rivette.
Biographie
[modifier]Pour accomplir sa vocation d'enseignant il entre en 1938 à l'école normale de Saint-Cloud, mais en 1941 il échoue à l'oral du professorat<ref>Sur le site www.culture.fr, Pascal Ory évoque une inhibition fatale </ref>, il se rapproche alors de Pierre-Aimé Touchard qui vient de fonder la Maison des lettres à Paris.
André Bazin y crée un ciné-club où il invite régulièrement Roger Leenhardt dont il lit depuis longtemps la chronique La Petite école du spectateur dans la revue Esprit.
La Libération est une période intense pendant laquelle on veut amener le peuple à la culture et la culture au peuple. Fort de cette conviction, il s'engage à travers Travail et culture et Peuple et culture dans l'éducation populaire.
Dans les usines, en Allemagne, en Algérie, au Maroc, il participe à la fondation de ciné-clubs, à des stages, anime des conférences.
Il entame parallèlement un travail de réflexion en écrivant pour L'écran français, Le Parisien libéré, Esprit, en rédigeant des monographies. Il participe à la création de Radio-Cinéma-Télévision (qui deviendra Télérama), c'est à cette époque qu'il engage, pour le seconder, un jeune passionné de cinéma, François Truffaut, dont il devient le père spirituel et le protecteur.
Il fait partie du groupe qui organise le Festival du film maudit, à Biarritz, en 1949. Il fonde avec Jacques Doniol-Valcroze, Joseph-Marie Lo Duca et Leonid Keigel, en avril 1951, les Cahiers du cinéma dans lequel écrit toute une génération de critiques et de futurs cinéastes qui feront partie de la Nouvelle Vague. En Grèce, le « Nouveau Cinéma grec » des années 1970-1980 se réclama aussi de lui.
André Bazin fait le pari qu'en présentant et en expliquant des œuvres de qualité au public populaire, celui-ci deviendra plus exigeant, moins soumis aux œuvres purement commerciales. Pour lui, la culture est un moyen d'émancipation du peuple. C'est également dans ce but qu'il rédige des ouvrages sur Orson Welles qu'il rencontre et interroge pour la sortie de son film La Soif du mal en 1958, Charlie Chaplin, Jean Renoir et Marcel Carné dont il estime que Le jour se lève s'est approché du degré de perfection que seul Citizen Kane d'Orson Welles a atteint. Homme d'esprit brillant et ouvert, il a pour principe de n'écrire que sur ce qui lui a plu. Ainsi, il cède sa plume à Truffaut : « je n'ai pas trouvé Si Paris nous était conté très enthousiasmant, Sacha Guitry nous ayant habitué à mieux. Mais apparemment François Truffaut l'a aimé, et comme il semble qu'il soit la seule personne dans Paris pour en parler en bien, je lui cède la place ».
En mourant en 1958, un an avant le premier film de Truffaut, André Bazin n'a pas eu l'occasion de voir émerger la nouvelle génération de cinéastes qu'il a profondément marquée par son intelligence et son engagement.
Importance historique
[modifier]André Bazin est une figure intellectuelle très respectée dans le milieu de la critique d'art. Le critique d'art et historien de l'art Jean-François Chevrier dit qu'il considère Bazin comme {{#if:{{#invoke:fix|necessiteCadre|}}
|« {{safesubst:#if:1|{{{1}}}}} »{{#switch:0
|0|10|14=
|#default=
}}
|« {{safesubst:#if:1|{{{1}}}}} »
}}
Principaux articles
[modifier]Montage interdit
[modifier]« Montage interdit » est un texte paru dans l'édition définitive de Qu'est-ce que le cinéma<ref>« Montage interdit », dans {{#invoke:Biblio|ouvrage}}{{#if:|{{#ifeq:Modèle:Str left|Référence||}}}}{{#if:|{{#ifeq:Modèle:Str left|Référence||}}}}</ref> ? Il s'agit, selon Alain Bergala, {{#if:{{#invoke:fix|necessiteCadre|}}
|« {{safesubst:#if:1|{{{1}}}}} »{{#switch:0
|0|10|14=
|#default=
}}
|« {{safesubst:#if:1|{{{1}}}}} »
}} Ce texte est en fait de la réunion de deux articles<ref name="Bergala">Alain Bergala, « Montage obligatoire », Conférences du collège d'histoire de l'art cinématographique, numéro 5, printemps 1993, Cinémathèque française-Musée du cinéma, pages 1 à 16.</ref> : une critique de Crin-Blanc d'Albert Lamorisse, issue du numéro 25 des Cahiers du cinéma (1953<ref>{{#invoke:Biblio|article}}</ref>) et un texte sur le montage paru en décembre 1956 toujours dans les Cahiers du cinéma<ref>{{#invoke:Biblio|article}} Il faut noter que, comme le souligne Alain Bergala, l'édition définitive de Qu'est-ce que le cinéma ? date par erreur ce texte de 1957.</ref> en compagnie d'un texte d'Henri Colpi « Dégradation d'un art, le montage » et d'un autre de Jean-Luc Godard « Montage mon beau souci. »
André Bazin y traite de plusieurs films : Crin-Blanc, mais aussi Le Ballon rouge, autre film de Lamorisse, ainsi que Une fée... pas comme les autres de Jean Tourane ; il évoque aussi d'autres films, parmi lesquels Nanouk l'esquimau et, dans une longue note, un film anglais qu'il qualifie de {{#if:{{#invoke:fix|necessiteCadre|médiocre}}
|« {{safesubst:#if:1|médiocre}} »{{#switch:0
|0|10|14=
|#default=
}}
|« {{safesubst:#if:1|médiocre}} »
}}, Quand les vautours ne voleront plus. Mais Bazin ne souhaite pas faire à proprement parler une critique de ces films, cherchant là à analyser {{#if:{{#invoke:fix|necessiteCadre|certaines lois du montage dans leur rapport avec l'expression cinématographique<ref>« Montage interdit », Qu'est-ce que le cinéma ?, p. 50-51</ref>.}}
|« {{safesubst:#if:1|certaines lois du montage dans leur rapport avec l'expression cinématographique<ref>« Montage interdit », Qu'est-ce que le cinéma ?, p. 50-51</ref>.}} »{{#switch:0
|0|10|14=
|#default=
}}
|« {{safesubst:#if:1|certaines lois du montage dans leur rapport avec l'expression cinématographique<ref>« Montage interdit », Qu'est-ce que le cinéma ?, p. 50-51</ref>.}} »
}} Il y expose ce qu'il appelle une {{#if:{{#invoke:fix|necessiteCadre|loi esthétique}}
|« {{safesubst:#if:1|loi esthétique}} »{{#switch:0
|0|10|14=
|#default=
}}
|« {{safesubst:#if:1|loi esthétique}} »
}} : {{#if:{{#invoke:fix|necessiteCadre|Quand l'essentiel d'un événement est dépendant d'une présence simultanée de deux ou plusieurs facteurs de l'action, le montage est interdit<ref>« Montage interdit », Qu'est-ce que le cinéma ?, p. 59</ref>.}}
|« {{safesubst:#if:1|Quand l'essentiel d'un événement est dépendant d'une présence simultanée de deux ou plusieurs facteurs de l'action, le montage est interdit<ref>« Montage interdit », Qu'est-ce que le cinéma ?, p. 59</ref>.}} »{{#switch:0
|0|10|14=
|#default=
}}
|« {{safesubst:#if:1|Quand l'essentiel d'un événement est dépendant d'une présence simultanée de deux ou plusieurs facteurs de l'action, le montage est interdit<ref>« Montage interdit », Qu'est-ce que le cinéma ?, p. 59</ref>.}} »
}} André Bazin prend plusieurs exemples : la séquence en de Crin-Blanc où le petit garçon est tiré par un cheval, celle où Nanouk pèche le phoque et où tous deux se trouvent dans le même plan, et la séquence, dans Quand les vautours ne voleront plus où un enfant, en Afrique, trouve un lionceau et le ramène à ses parents tout en étant suivi, en montage parallèle, par la lionne qui cherche son petit. À la fin de cette séquence, dans un même plan large, le spectateur voit les parents, l'enfant et la lionne. Ce plan {{#if:{{#invoke:fix|necessiteCadre|authentifie}}
|« {{safesubst:#if:1|authentifie}} »{{#switch:0
|0|10|14=
|#default=
}}
|« {{safesubst:#if:1|authentifie}} »
}} le montage qui le précède<ref name="Interdit 58">« Montage interdit », Qu'est-ce que le cinéma ?, p. 58-59</ref>.
Il faut néanmoins bien comprendre que l'exigence de cette loi est {{#if:{{#invoke:fix|necessiteCadre|moins radicale}}
|« {{safesubst:#if:1|moins radicale}} »{{#switch:0
|0|10|14=
|#default=
}}
|« {{safesubst:#if:1|moins radicale}} »
}} qu'on ne le croirait au premier abord<ref name="Bergala"/>. Il ne s'agit pas de la {{#if:{{#invoke:fix|necessiteCadre|morale de l'inscription vraie}}
|« {{safesubst:#if:1|morale de l'inscription vraie}} »{{#switch:0
|0|10|14=
|#default=
}}
|« {{safesubst:#if:1|morale de l'inscription vraie}} »
}} qui interdirait toute « triche » au tournage<ref name="Bergala"/>. André Bazin dit clairement qu'il ne demande pas de tourner obligatoirement en plan-séquence ou de se priver des ressources narratives des changements de plans<ref name="Interdit 58"/>. Il s'agit en fait {{#if:{{#invoke:fix|necessiteCadre|[d']une condition de la croyance}}
|« {{safesubst:#if:1|[d']une condition de la croyance}} »{{#switch:0
|0|10|14=
|#default=
}}
|« {{safesubst:#if:1|[d']une condition de la croyance}} »
}} : l'important n'est pas que dans Crin-Blanc l'enfant soit réellement tiré par le cheval, ce qui compte c'est que le spectateur puisse y croire, même si c'est de manière rétroactive<ref name="Bergala"/>. Pour cela il faut qu'un plan réunisse les éléments qui sont par ailleurs montrés séparément au moment où la rupture de l'unité spatiale {{#if:{{#invoke:fix|necessiteCadre|}}
|« {{safesubst:#if:1|{{{1}}}}} »{{#switch:0
|0|10|14=
|#default=
}}
|« {{safesubst:#if:1|{{{1}}}}} »
}} Selon Alain Bergala, on reconnait dans le concept de montage interdit le déni de réalité freudien : le spectateur sait qu'il y a un truc, puisqu'il a vu que l'action était tournée en plans séparés mais il peut y croire {{#if:{{#invoke:fix|necessiteCadre|quand même}}
|« {{safesubst:#if:1|quand même}} »{{#switch:0
|0|10|14=
|#default=
}}
|« {{safesubst:#if:1|quand même}} »
}} car un plan a relié tous les éléments<ref name="Bergala"/>. Dans Quand les vautours ne voleront plus, c'est le plan final qui annule le constat du truquage, il vient rétroactivement {{#if:{{#invoke:fix|necessiteCadre|authentifier}}
|« {{safesubst:#if:1|authentifier}} »{{#switch:0
|0|10|14=
|#default=
}}
|« {{safesubst:#if:1|authentifier}} »
}} les plans vus précédemment qui montraient alternativement l'enfant et la lionne<ref name="Bergala"/>. Sans ce plan qui les réunit, il n'y aurait pas de différence entre l'événement tel qu'il est relaté dans le film et tel qu'il le serait dans un roman ; et la scène n'aurait {{#if:{{#invoke:fix|necessiteCadre|}}
|« {{safesubst:#if:1|{{{1}}}}} »{{#switch:0
|0|10|14=
|#default=
}}
|« {{safesubst:#if:1|{{{1}}}}} »
}}.
André Bazin termine son texte en expliquant que cette règle s'applique à certains films plus qu'à d'autres : les documentaires {{#if:{{#invoke:fix|necessiteCadre|à peine romancés}}
|« {{safesubst:#if:1|à peine romancés}} »{{#switch:0
|0|10|14=
|#default=
}}
|« {{safesubst:#if:1|à peine romancés}} »
}} comme Nanouk l'esquimau, les films intégrant une part de féérie comme Le Ballon rouge<ref name="Interdit 61"/>. Il donne aussi l'exemple du Burlesque, dont il estime que le succès, datant {{#if:{{#invoke:fix|necessiteCadre|[d']avant Griffith et le montage}}
|« {{safesubst:#if:1|[d']avant Griffith et le montage}} »{{#switch:0
|0|10|14=
|#default=
}}
|« {{safesubst:#if:1|[d']avant Griffith et le montage}} »
}} venait justement de ce que les gags venaient d'un {{#if:{{#invoke:fix|necessiteCadre|comique de l'espace}}
|« {{safesubst:#if:1|comique de l'espace}} »{{#switch:0
|0|10|14=
|#default=
}}
|« {{safesubst:#if:1|comique de l'espace}} »
}} : {{#if:{{#invoke:fix|necessiteCadre|}}
|« {{safesubst:#if:1|{{{1}}}}} »{{#switch:0
|0|10|14=
|#default=
}}
|« {{safesubst:#if:1|{{{1}}}}} »
}}
Publications
[modifier]- Qu'est-ce que le cinéma ? (en 4 volumes), Éditions du Cerf, collection « Septième Art », 1958-1962
- T. I, Ontologie et langage
- T. II, Le cinéma et les autres arts
- T. III, Cinéma et sociologie
- T. IV, Une esthétique de la Réalité : le néo-réalisme
- Réédition en un volume de 27 des 64 articles de l'édition en 4 volumes, Qu'est-ce que le cinéma ?, Cerf, 1976
- La Politique des auteurs - Ouvrage collectif (Jacques Becker, Charles Bitsch, Claude Chabrol, Michel Delahaye, Jean Domarchi, Jacques Doniol-Valcroze, Jean Douchet, Jean-Luc Godard, Fereydoun Hoveyda, Jacques Rivette, Éric Rohmer (également sous son vrai nom Maurice Schérer), François Truffaut), éditions Champ libre, 1972
- Orson Welles, Cerf, 1972, rééd. Ramsay, collection Poche Cinéma (1985) puis éditions Cahiers du cinéma, collection Petite Bibliothèque, 2003
- Jean Renoir, avant-propos de Jean Renoir, présentation de François Truffaut, éditions Champ libre, 1971
- Charlie Chaplin, en collaboration avec Éric Rohmer, Cerf, 1973, rééd. Ramsay, collection Poche Cinéma (1985) puis éditions Cahiers du cinéma, collection "Petite Bibliothèque", 2000
- Le Cinéma de l'occupation et de la Résistance, préface de François Truffaut, 10/18, 1975
- Le Cinéma de la cruauté, Flammarion, 1975
- Le Cinéma français de la Libération à la Nouvelle Vague (1945-1958), éditions Cahiers du cinéma, collection Essais, 1984, rééd. collection "Petite Bibliothèque", 1998
Notes et références
[modifier]{{#ifeq:|Utilisateur||{{#invoke:Correction syntaxique|verifierLesArguments
|groupe= |group= |références= |refs= |taille= |colonnes= |pasdecol= |_catégorie=Catégorie:Page utilisant le modèle Références avec un paramètre inconnu}}}}
Voir aussi
[modifier]Bibliographie
[modifier]- Dudley Andrew, André Bazin, préface de François Truffaut, Annexe de Jean-Charles Tacchella, Cahiers du Cinéma, Cinémathèque française, 1983
- Matthieu Dubost, La tentation pornographique - réflexions sur la visibilité de l'intime, Ellipses, 2007
- Jean Ungaro, André Bazin, généalogies d'une théorie, L'Harmattan, 2000
- Dictionnaire biographique de militants. Modèle:Sp-. De l'éducation populaire à l'action culturelle par Geneviève Poujol et Madeleine Romer (L'Harmattan, 1996) Modèle:ISBN
- {{#invoke:Biblio|article}}
- {{#invoke:Biblio|chapitre}}
- Dossier « Réouvrir Bazin » dans les Cahiers du cinéma no 697, février 2014 (articles de Stéphane Delorme, Cyril Beghin, Dudley Andrew et Nicholas Elliot)
- {{#invoke:Biblio|ouvrage}}{{#if:|{{#ifeq:Modèle:Str left|Référence||}}}}{{#if:|{{#ifeq:Modèle:Str left|Référence||}}}}
Liens externes
[modifier]- Erreur d'Infobox/Image inconnue ou mal codifiée
- Erreur d'Infobox/Image sans alternative
- Article à illustrer Personnalité du cinéma
- Pages avec des liens de fichiers brisés
- Article utilisant une Infobox
- Page utilisant le modèle Citation avec un retour ligne
- Page utilisant le modèle Citation avec un retour ligne dans un espace non encyclopédique
- Page du modèle Ouvrage comportant une erreur
- Critique français de cinéma
- Journaliste français du XXe siècle
- Éducation populaire
- Naissance en 1918
- Décès en 1958
- Naissance à Angers
- Décès à Nogent-sur-Marne
- Collaborateur des Cahiers du cinéma